Relations de recherche avec l'Afrique

Le ministère fédéral de l’Éducation et de la Recherche a défini une stratégie africaine visant à élargir et à approfondir systématiquement de 2014 à 2018 la coopération germano-africaine dans les domaines de l’éducation et de la recherche. Cet engagement soulignera la visibilité de l’Allemagne comme partenaire central de l’Afrique pour l’éducation et la recherche. 

Analyse de prélèvements sanguins à Gaborone, Botswana © dpa/picture alliance Agrandir l'image (© dpa/picture alliance) La coopération porte principalement sur des objectifs de recherche communs dont nombre d’entre eux contribuent à relever les défis mondiaux. Deux priorités majeures en découlent : créer des structures de coopération scientifiques durables avec de hautes exigences en matière de qualité et renforcer la coopération régionale et continentale ainsi que les potentiels d’innovation, y compris l’ouverture de nouveaux marchés.

 

Conditions favorables aux coopérations de recherche

Le « Made in Germany » est un label de qualité reconnu dans le monde entier. Une étroite coopération avec l’Allemagne est donc également attractive pour les partenaires africains, et ce, pour de multiples raisons. L’Afrique est un continent en mutation et offre de bonnes conditions pour des coopérations de recherche fructueuses, comme en témoigne la diversité des projets et programmes communs : les scientifiques allemands coopèrent aujourd’hui avec plus de 500 centres de recherche dans plus de 39 pays africains. À cela s’ajoutent plus de 550 coopérations entre des établissements d’enseignement supérieurs.

Grâce à leur longue expérience et à leurs nombreux contacts et relations, les centres de formation et de recherche ainsi que les organismes de relais allemands soutiennent le ministère fédéral de l’Éducation et de la Recherche dans la mise en œuvre de sa stratégie africaine. Parmi eux figurent notamment la Fondation Alexander von Humboldt, l’Institut fédéral de la formation professionnelle, l’Office allemand d’échanges universitaires, le Fonds allemand scientifique, la Fraunhofer-Gesellschaft, l’Association Helmholtz des centres nationaux de recherche scientifique, la Conférence des recteurs et présidents des universités et d’autres institutions de l’enseignement supérieur de la République fédérale d’Allemagne, la Société Leibniz, la Deutsche Akademie der Naturforscher (l’Académie allemande des naturalistes) Leopoldina ainsi que les 82 instituts Max Planck de la Société Max Planck pour la promotion des sciences.

 

Projets dans les domaines de la protection du climat et de la santé

Laboratoire en République centrafricaine © dpa/picture alliance Agrandir l'image (© dpa/picture alliance) Nombreux sont les projets phares qui rayonnent déjà au‑delà de leur lieu d’implantation. À cet égard, il convient de citer par exemple les centres de compétences en Afrique australe et en Afrique de l’Ouest dédiés à la gestion des effets du changement climatique. Le ministère fédéral de l’Éducation et de la Recherche a également prévu de mettre en place et de développer des réseaux pour l’innovation en matière de santé afin de contribuer à l’amélioration de la recherche sur la santé. Il soutient en outre l’initiative panafricaine AIMS (African Institute for Mathematical Sciences/Institut africain des sciences mathématiques) en assurant la création de cinq chaires de recherche.

 

Plus d’informations (en allemand)

Relations de recherche germano-africaines (ministère fédéral de l’Éducation et de la Recherche)

Stratégie africaine du ministère fédéral de l’Éducation et de la Recherche

Situation au 5 mars 2015